Nourrir son être
Dans cette courte vidéo, François Lewin nous rappelle que l’être humain a besoin de bien plus que de nourriture. Le corps, le cœur et l’âme ont chacun leurs nutriments, et lorsqu’un niveau est négligé, ce sont les trois qui en souffrent.
Nourrir son être expliqué par François Lewin
Quand on parle de nourriture, on pense à ce que l’on mange pour nourrir le corps. Mais l’être humain a besoin de beaucoup plus.
J’ai besoin de nourrir mon cœur de joie : ça s’appelle le partage, ça s’appelle les relations. Et j’ai besoin de nourrir mon âme : je la nourris par la perception et le souffle.
Si je ne prends pas les bons nutriments, mon corps va souffrir, mais ça va agir aussi sur ma dynamique, et même sur le sens de ma vie.
Si je ne nourris pas mon cœur, je vais fonctionner, mais ça va agir sur mon corps et sur mon âme. Et si je ne nourris pas mon âme, mon cœur et mon corps vont souffrir aussi.
Ce qui nourrit mon corps, ce sont les bons nutriments, la bonne nourriture, et le plaisir de manger, le plaisir de savourer. Ce qui nourrit mon cœur, c’est le partage, l’amitié, l’estime. Ce qui nourrit mon âme, ce sont les perceptions — la beauté d’une musique, le parfum d’une fleur — avec le souffle, qui me permet de sentir et de ressentir la beauté de l’univers qui m’entoure et qui réveille mon âme.
Nourrissez-vous bien, mais n’oubliez aucun niveau. Nourrissez bien votre corps, nourrissez bien votre cœur, nourrissez bien votre âme, et la globalité s’épanouira tout autour de vous.
François Lewin
Les points clés
- Trois niveaux à nourrir — l’être humain ne se nourrit pas seulement par ce qu’il mange : le corps, le cœur et l’âme ont chacun besoin de leurs propres nutriments.
- Tout est lié — négliger un niveau affecte les autres : un corps mal nourri pèse sur notre dynamique et le sens de notre vie, un cœur ou une âme affamés font souffrir le corps.
- Les nutriments de chaque niveau — pour le corps, une bonne nourriture et le plaisir de savourer ; pour le cœur, le partage, l’amitié, l’estime ; pour l’âme, les perceptions et le souffle.
- N’oublier aucun niveau — en nourrissant à la fois le corps, le cœur et l’âme, c’est la globalité de l’être qui peut s’épanouir.
Pour aller plus loin
Prendre soin de l’être dans sa globalité, corps, cœur et âme, est au cœur de la psychologie biodynamique.
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